Emilie

Emilie
Chaque matin, on se lève sans jamais savoir ce qui va nous arriver dans la journée, on s'abandonne alors au hasard des choses, on se laisse guidait et parfoi le guide qu'est le hasard fait bien les choses. Vous vous retrouvez alors assis à un cours à côté d'une personne que vou ne connaissez que par son prénom, son nom de famille et sa classe puisque c'est la même que la votre. Et de cours en cours, d'heures en heures, s'installe alors une chose que le hasard, votre guide, ne vous avez pas mentionner, l'amitié.

Une même classe, quelques cours, une spécialisation identique, une folle attirance pour une série et une amitié peut naître.

Les jours d'après vous vous dites que vous avez une merveilleuse amie et que votre amitié est excellente alors que l'excellence est complétement subjective. Les études, les ambitions, les choix font que le destin vous séparent, mais si votre amitié est solide, vous gardez les murs porteurs de cette amitié bien installée. Vous en redécorez chaque recoin, vous lui donnez une nouvelle image, un nouveau blason, une nouvelle dimension. Votre amitié évolue comme évolue nos corps, nos idées, nos envies, nos rêves, nos vies. Mais au delà de tout ça l'essence même de votre amitié est là dans chaques histoires, chaques mots, chaques moments, chaques choses partagées. C'est ça qu'elle m'a appris que l'évolution amène de nouvelles choses et qu c'est bien d'évoluer. Elle est l'une des femmes de ma vie.



Emilie
# Posté le dimanche 13 mai 2007 16:12
Modifié le samedi 26 mai 2007 13:09

Anne

Anne
Quand autour de vous, il y a du monde, que vous n'êtes pas fermé et hostile à toutes nouveautés, vou aller vers les autres. C'est ainsi que vous découvrez de nouveaux groupes, de nouveaux styles, de nouveaux films, de nouveaux endroits, de nouveaux bars, de nouvelles personnes... On dit que "les amis de nos amis sont nos amis" mais parfois ça ne marche pas et quand ça marche tout va bien dans le meilleur des mondes. Au début on est hésitant on se dit que l'on ne doit pas empiéter sur l'amitié de l'autre mais chaque amitié est différente.

Il a suffit de connaissances en commun pour que nous devenions des amis aux points communs.

Mêmes ambitions, mêmes rêves, mêmes goûts musicaux. On avance alors à tatons, on passe du stade de connaissance à copain-copine, puis de copain-copine à complice, puis de complice à ami. On croît souvent que le coup de foudre existe, en amitié, il n'éxiste pas on découvre, on apprivoise, on tate, on analyse, on réalise. On se pose souvent la question: "Si je serais une fille (un garçon), je serais comment?" On se met alors à imaginer chacun de nos traits en y mettant biensur une pincée de notre idéal. C'est troublnt de se dire que l'on ne rencontrera jamais quelqu'un qui soit nous au féminin ou au masculin. Moi, si j'étais une femme, je garderai le même humour, les mêmes envies, les mêmes goûts, la même rage de vaincre, les mêmes réactions... Je serais comme elle, qui fait partie des femmes de ma vie.



Anne
# Posté le dimanche 13 mai 2007 16:54
Modifié le samedi 26 mai 2007 13:09

Ressik

Ressik
Parfois, ce n'est pas le moment. Il faut attendre. Certains ne sont pas du matin, on ne leur parle pas, les filles ont leur règles, surtout on ne les énervent pas, certains ont du chagrin, on ne rigoles pas. Tout est question de moment parfois. De moments où on se parle timidement car notre mère travaille avec la tante de..., de moments où on ne se parle pas car on aime pas la personne avec qui elle est. Et on se reparle, puis on ne se reparle plus. C'est un peu comme le tourbillon de la vie. Une vie faite de ces moments que l'on posent ou qui s'imposent et qui finalement nous font passer à côté de grande choses.

Il a suffit d'un concours, d'une direction, pour créer un grand moment aux partages des choses.

C'est comme un jour d'averses. Une heure de pluie, un peu de nuages, le soleil. 26 minutes de pluie, les nuage, le soleil, l'arc-en-ciel et demain le soleil. On ne connaisait la personne que par de brèves moments, des moments qui deviennent de plus en plus longs et qui finalement deviennent une éternité. Chaque moment est à apprécier, mêmes s'il y en a des bons des moins bons... Avec elle, il y a chacun des moments, les moments dramatiques, les comiques, les moments de reflexions, ceux d'émotions. On s'attache à ces moments et on les garde précieusement en nous. On en fait des souvenirs, des sourires, des pensées, une amitié... C'est à chacun de ces moments avec elle que je me dis qu'elle est l'une des femmes de ma vie.



Ressik
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# Posté le dimanche 13 mai 2007 17:09
Modifié le samedi 26 mai 2007 13:09

Une pause musicale

Julien, candidat à la Nouvelle star 2007, réinvente le tubesque mais néanmoins désopilant, "Moi Lolita" d'Alizée. Il est incontestablement la révélation de cette 5ème édition. Il donne une vraie dimension à cette chanson et réussi à faire oublier la version pop acidulée de la protégée de Mylène Farmer.
# Posté le dimanche 13 mai 2007 17:44
Modifié le samedi 26 mai 2007 13:10

Clément

Clément
La perte. On a tous un jour perdu un objet auquel on tenait particulièrement, auquel on attachait un visage, une odeur, un son, une sensation, un sentiment. Dans les premières heures qui suivent la perte, nous subissons le "retour" de sentiment, l'angoisse montante, rien qu'à l'idée d'avoir perdu cet objet, ce symbole... Arrive ensuite l'excitation, celle qui se mélangeant avec l'angoisse de ne jamais revoir le "fétiche", nous pousse à sa recherche. Complétement abandonné à la perspective de ne plus voir l'objet, notre envie de réussite lors de cette chasse nous amène parfois vers l'énervement, puis la tristesse car même si c'est un objet, c'est L'objet. Et puis on s'y fait. Au fil du temps, on trouve d'autres objets, qui n'empêchent pas de garder le souvenir de celui perdu.
L'objet n'est autre que la métaphore des relations. Certains restent, d'autres partent, d'autres arrivent.

Il a suffit que tu lui parles pour que l'on se parle. Il a suffit de finir la page pour en tourner une autre.

On peut tous perdre quelqu'un à chaque moment. Certains reviendront, certains ne reviendront pas malgré notre lutte. On peut passer du temps à vivre dans le passé, à errer en ne pensant qu'en souvenirs, à comparer avec la relation d'avant. On peut passer du temps à attendre et parfois ça vaut le coup d'attendre. On ne cherche plus à remplacer une relation, car remplacer nous impose de comparer. On cherche à créer quelque chose de nouveau, avec quelqu'un de nouveau. Il m'a appris que les souvenirs d'une amitié peuvent être rempli d'émotion sans entraver une nouvelle. Chaque nouvelle rencontre est un nouveau sentiment, une nouvelle émotion, un nouveau lien... C'est pour ça qu'aujourd'hui je peux dire qu'il fait parti de ma vie.




Clément
# Posté le mercredi 16 mai 2007 17:11
Modifié le samedi 26 mai 2007 13:10